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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 11:18

Mes chers amis,

Pour mon retour en ce lieu je me suis dit qu'il fallait voir les choses en grand.
Et comme je me suis actuellement sans emploi j'ai pensé qu'une candidature d'emploi serait plutôt à propos.
Et pourquoi pas au sein d'une institution ayant une certaine importance, envergure.
Comme justement une certaine revue, pour ne pas la nommer la Revue des Deux Mondes faisait un peu l'actualité j'ai pensé à propos de faire rapidement une petite candidature.

Sait-on jamais.

J'ai donc consciencieusement envoyer un petit mail de motivation. A un petit nombre de personnes de la Revue des Deux Mondes. Malheureusement je n'ai pût trouver le mail de Valérie Toranian, Directrice générale de la revue. Pas grave j'enverrais un petit message sur les réseaux sociaux.

 

 

 

 

 



Puis ensuite il faut envoyer un CV. On reste dans le très classique je vise un peu le poste d'homme à tout faire donc forcément ne cherchons pas le compliqué. Mon CV habituel fera largement l'affaire.

 

Et maintenant le reste de l'affaire n'est plus qu'un suivi de cette candidature et le fruit aussi en partie de cet article qui sert à faire la promotion de cette candidature. C'est important la promotion d'une candidature. Il faut se faire connaître auprès des gens qui pourraient vous recruter et je pense pouvoir dire sans me tromper qu'ils ne me connaissent pas vraiment. Donc il faut que je me fasse connaître. En bien ou en mal d'ailleurs. L'importance c'est de se faire connaître. Donc cet article est un peu là pour ça.

N'hésitez donc pas à le partager car je souhaiterais vraiment rejoindre la Revue des Deux Mondes, cela à l'air d'une excellente maison avec un régime social pour ses collaborateurs très agréable. De plus il serait dommage qu'il se prive d'un candidat tel que moi pour leurs équipes non ?

Franchement ?

 

 

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 12:27

 

Bouffon-marrant.gif

La trace la plus ancienne remonte en 449. Selon Priscus, historien grec, Attila disposait d'un fou pour distraire les convives. Le bouffon était un personnage emblématique des cours d'Europe. En effet il était le seul capable de se moquer de tous et même du Roi. Les plus connus étaient en effet royaux mais de grands seigneurs avaient parfois eux aussi leur bouffon. Si le bouffon disposait de se privilège il n'en était pas moins à la merci du bon vouloir du Roi ou du seigneur qui décidait de son sort.

 

Ce paragraphe n'est pas que présomptueux (bien qu'un peu quand même). Il m'est venu à l'esprit suite aux remous (moins importants que d'autres tout de même) qu'à subi Nicolas Bedos suite à sa chronique (visible ici), où il comparait le président Nicolas Sarkozy de je cite « VRP cocaïné ».

 

Avant de poursuivre vous remarquerez que nombreux sont ceux qui quand ils reprennent des déclarations se donnent l'obligation de dire je cite, cela afin de bien montrer que les propos qui vont suivre ne sont pas d'eux. La peur, le rejet, le récit coupable de ces propos ? Je vous laisse seuls juges en tout cas pour votre serviteur c'est un peu tout cela à la fois.

 

Donc Nicolas Bedos fait sa chronique et plusieurs réactions s'avèrent critiques. Ces réactions s'amènent à s'interroger sur une idée : L'humour a-t-il des limites ? Car si les bouffons se sont libérés et heureusement du bon vouloir du Roi ou des seigneurs, puis plus tard de la religion et encore plus tard parfois de la morale ils n'en demeurent pas moins des êtres de chair et de sang et donc imparfaits.

 

Un humoriste aurait donc selon cette logique des limites ? Mais lesquelles ? La commune idée viendrait à dire : qu'ils soient drôles. Rapidement on peut dire que cette tautologie comme un poil conne (comme toutes les tautologies vous me direz mais c'est pas vous qui faites cette chronique merci). Car en effet il est évident que l'humour doit être présent mais que cet humour est très relatif. Ce qui fait rire mon voisin ne me fera pas rire et pareil pour mes parents ou mon professeur. Toutefois cette réflexion bien que facile n'en demeure pas moins avec un certain sens.

 

En effet on a le sentiment que certains humoristes sont parfois frappés du même mal que la société elle même. Vous me direz c'est normal ils font partie de la société. Et je vous dirais une nouvelle fois que c'est ma chronique. Le problème c'est que pour faire le buzz, le show la dérive peut parfois conduire à d'abord choquer, faire l'évènement plutôt que faire rire et à avoir du fond. Bien évidemment en cela je ne juge nullement la chronique de Nicolas Bedos celle-ci n'est plus que prétexte à réflexion.

 

Mais alors pourquoi donc les humoristes dans leur ensemble ont-ils le sentiment que l'on attaque leur liberté d'expression quand on critique l'un d'entre eux qui n'aura été que vulgaire et agressif (peut-être qu'à notre goût d'ailleurs) ?

 

Tout d'abord parce que l'idée de critique même est devenue insultante dans nos sociétés. Le « les goûts et les couleurs ça ne se discute pas » est devenu l'axiome majeur. A ce propos j'interromps à nouveau le mien pour signaler l'excellent La distinction de Pierre Bourdieu, bien qu'il faut le reconnaître ardu à lire (un article à ce sujet). Prouvant l'idiotie de ce raisonnement (et pour l'acheter (sic)). La force de l'égalité dans nos sociétés fait que nous avons le sentiment que le critique ne peut se trouver qu'en position de supériorité et donc dans une position intolérable. Alors que pourtant il n'y a rien de mieux que de critiquer le critique (bien sûr quand on le peut).

 

Mais c'est aussi parce que peut-être moins que chez les journalistes, les humoristes ont parfois des tendances corporatistes.

 

Un nouvel arrêt, l'un des derniers je le promets pour dire qu'au fil de mes chroniques vous allez avoir le sentiment que je suis très critique sur les journalistes. Et bien c'est vrai mais plutôt parce que j'ai le sentiment de ne plus en voir. Mais ceci fera sûrement l'objet de billets futurs.

 

En effet le réflexe premier est souvent celui d'apporter soutien à leur camarade. Celui apporter dans un premier temps à Dieudonné par nombres d'humoristes en est la preuve. Le réflexe premier est celui du soutien et il est bien humain, mais parfois il s'avère quelque peu irréfléchi.

 

Vous me direz seul le public est juge. Oui mais voilà parfois le public aime aussi de la merde permettez moi l'expression. Si le populaire n'est en rien gênant au contraire, le populiste peut affleurer et plaire tout autant. Faut-il pourtant le soutenir parce que cela plaît ? Et la majorité à t-elle raison de rire à des blagues faciles ?

 

Très souvent les humoristes subissent par contre la critique quand ils ne sont plus dans le registre de l'humour mais dans celui du politique. Bien qu'ils ne soient en rien comparables ce fut le sort subit par Jean-Marie Bigard et Dieudonné. Sans juger de la pertinence ou non et de la condamnation que l'on peut apporter, de leurs propos on peut se demander pourquoi un humoriste ne serait pas à sa place en politique ?

 

Et bien peut-être parce que ce serait comme si le bouffon décidait de prendre la place du Roi et prendre les mesures lui même. Car on en revient au final toujours là. Malgré la libération du bon vouloir du Roi ou des seigneurs la page n'est pas totalement tournée. La tutelle des rôles qui leur est attribué reste prégnante. Et gare à ceux qui les quitte. C'est aussi sûrement pour cela que le corporatisme est si importante. La peur de subir le courroux du souverain devenu le peuple ou les hommes politiques, à nouveau poursuit les humoristes.

 

Comme vous le voyez j'ai plus de questions que de réponses mais parfois le questionnement permet aussi d'avancer... Non je rigole !

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Published by respolitica.over-blog.fr - dans Humour
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