Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 11:18

Mes chers amis,

Pour mon retour en ce lieu je me suis dit qu'il fallait voir les choses en grand.
Et comme je me suis actuellement sans emploi j'ai pensé qu'une candidature d'emploi serait plutôt à propos.
Et pourquoi pas au sein d'une institution ayant une certaine importance, envergure.
Comme justement une certaine revue, pour ne pas la nommer la Revue des Deux Mondes faisait un peu l'actualité j'ai pensé à propos de faire rapidement une petite candidature.

Sait-on jamais.

J'ai donc consciencieusement envoyer un petit mail de motivation. A un petit nombre de personnes de la Revue des Deux Mondes. Malheureusement je n'ai pût trouver le mail de Valérie Toranian, Directrice générale de la revue. Pas grave j'enverrais un petit message sur les réseaux sociaux.

 

 

 

 

 



Puis ensuite il faut envoyer un CV. On reste dans le très classique je vise un peu le poste d'homme à tout faire donc forcément ne cherchons pas le compliqué. Mon CV habituel fera largement l'affaire.

 

Et maintenant le reste de l'affaire n'est plus qu'un suivi de cette candidature et le fruit aussi en partie de cet article qui sert à faire la promotion de cette candidature. C'est important la promotion d'une candidature. Il faut se faire connaître auprès des gens qui pourraient vous recruter et je pense pouvoir dire sans me tromper qu'ils ne me connaissent pas vraiment. Donc il faut que je me fasse connaître. En bien ou en mal d'ailleurs. L'importance c'est de se faire connaître. Donc cet article est un peu là pour ça.

N'hésitez donc pas à le partager car je souhaiterais vraiment rejoindre la Revue des Deux Mondes, cela à l'air d'une excellente maison avec un régime social pour ses collaborateurs très agréable. De plus il serait dommage qu'il se prive d'un candidat tel que moi pour leurs équipes non ?

Franchement ?

 

 

Repost 0
19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 09:10

justice_laxiste.jpg

 

En parler ou ne pas parler, écrire ou ne pas écrire sur ce qui est convenu désormais l'affaire DSK. Semblable au « To be or not to be » Shakespearien, cette question commençait à devenir presque problématique pour ma maigre personne. Tout simplement d'abord parce que j'imaginerais quoi dire. Et dans notre société de l'obligation de l'expression cela devient rapidement un handicap flagrant. Mais plutôt rebuté par l'émotionnel de toute part, qu'il s'agisse de celui des « amis » de Dominique Strauss-Khan prêts à en faire un martyr d'un odieux complot ou encore celui des femmes ou plutôt de ceux qui se drapent dans leur cause, parler m'apparaissait difficile et même par moment dangereux.

 

Et c'est là que mon semblant de passé de juriste est venu à mon secours et voilà pourquoi vous avez eu le droit à ce titre aussi énigmatique que pompeux. Le premier élément qui l'a réveillé fut une image. Celle du directeur du FMI, conduit par des policiers, menottes dans le dos, ou plutôt sa diffusion, sa diffusion en grande échelle dans les médias nationaux. La présomption d'innocence est prévue par l'article 9-1 du Code Pénal qui dit :

« Chacun a droit au respect de la présomption d'innocence.

 

Lorsqu'une personne est, avant toute condamnation, présentée publiquement comme étant coupable de faits faisant l'objet d'une enquête ou d'une instruction judiciaire, le juge peut, même en référé, sans préjudice de la réparation du dommage subi, prescrire toutes mesures, telles que l'insertion d'une rectification ou la diffusion d'un communiqué, aux fins de faire cesser l'atteinte à la présomption d'innocence, et ce aux frais de la personne, physique ou morale, responsable de cette atteinte. »

 

Elle fut même renforcée par la loi du 15 juin 2000 qui modifia l'article 35 ter de la loi du 29 juillet 1881 :

« lorsqu'elle est réalisée sans l'accord de l'intéressé, la diffusion, par quelque moyen que ce soit et quel qu'en soit le support, de l'image d'une personne identifiée ou identifiable mise en cause à l'occasion d'une procédure pénale mais n'ayant pas fait l'objet d'un jugement de condamnation et faisant apparaître, soit que cette personne porte des menottes ou entraves, soit qu'elle est placée en détention provisoire, est punie de 15 000 euros d'amende. »

 

A ce sujet je ne pourrais dire mieux que Vuparmwa, Maître Eolas ou encore Monsieur le secrétaire à la justice du Parti Socialiste Jean Jacques Urvoas qui tous ont bien mieux que moi sans nul doute, sût dire les choses. Cette photographie n'aurait pas dû être publiée. Sur ce point je ne pourrais que donner mon sentiment. Tout d'abord celui de médias devenus par la force des choses et aussi avec le consentement de certains de ces acteurs avides de scoops et d'images. Le poids des mots, le choc des photos disait auparavant Paris Match. On dirait que ce slogan s'est généralisé amputé de la première partie. Et cette constatation ne dépend pas du tout de la personne sur ce photos qu'importe son statut, son origine, ou que sais-je encore, elle n'a pas à voir son visage placardé dans nos médias sans son consentement s'il est menotté par exemple. L'excuse idiote et vile de « De toute manière si on l'avait pas fait d'autres l'auraient fait » me donne à penser à des braqueurs de banques s'expliquant par d'autres braquages. La connerie des autres n'excuse par celle des uns et je pèse mes mots. Le respect de la législation au lieu d'être le principe est devenu l'exception.

 

Dans le même temps une autre excuse est aussi avancée. Cela se passe aux États-Unis où la photo elle est diffusée. Mis à part l'impression que cette phrase ressemble beaucoup à « Ce qui se passe à Vegas reste à Vegas », ainsi on justifie par le côté culturel les saloperies faites et aux joyeusetés, cette idée est en plus idiote. Que je saches la photo a été diffusée en France et donc c'est la loi française qui s'applique. Sinon on peut appliquer le même raisonnement pour la peine de mort si vous voulez ?

 

Avec la justification de la liberté d'information et l'obligation d'informer même on en vient à considérer le Code Pénal comme un vulgaire papier toilette. Pour cela ce sera bien évidemment sans moi.

 

Le second élément m'apparût pire encore. Alors même que jusque là je pensais cela impossible je vis de mes yeux la capacité des journaux à s'enfoncer encore plus. Ce furent les révélations sur la vie privée de Dominique Strauss-Khan. À ce sujet deux personnes aux profils et aux opinions politiques différentes ont fini de forger mon opinion. Il s'agit de Jean-Baptiste Prévost ancien président de l'UNEF et l'avocat Rodolphe Bosselut. Le premier arguant du respect de la vie privée et de l'inutilité de l'information critiquait cette diffusion. Rappelons que la vie privée est protégée par l'article 9 du Code Civil :

« Chacun a droit au respect de sa vie privée.

Les juges peuvent, sans préjudice de la réparation du dommage subi, prescrire toutes mesures, telles que séquestre, saisie et autres, propres à empêcher ou faire cesser une atteinte à l'intimité de la vie privée : ces mesures peuvent, s'il y a urgence, être ordonnées en référé. »

Je ne peux que suivre ce raisonnement. Certes je ne suis pas sot et je sais très bien que la notion de vie privée au surplus pour les hommes politiques est devenue une notion bien restreinte. Ils ont en grande partie responsable de cela, affichant eux-mêmes cette vie privée dans une ambition de paraître plus proche des gens. Dominique Strauss-Khan a agit de la même façon et le documentaire qui lui fut consacré sur Canal+ en est un exemple. Pour autant cela ne signifie en rien que premièrement les médias s'avèrent en droit de tout dire sans son consentement ou que deuxièmement tout soit utile. J'avais moi-même trouvé dégueulasse et sordide le Cluedo de bas étage qui avait été lancé pour découvrir le père de l'enfant de Rachida Dati. Ils ont beau être des hommes et femmes publiques ils ont droit à une vie privée, qu'ils cherchent à la défendre ou non.

Le second quant-à lui avançait qu'il existerait deux off. Un qui est gentil, qui se dit et que l'on retrouve dans le livre de Nicolas Domenach et Maurice Szafran ou encore dans le « Bien entendu c'est off » de Daniel Carton. Une sorte de fausse bonne intimité. Et un autre off plus secret, plus réservé. Et c'est là qu'à le problème. Jusqu'ici les informations, désormais crachées avec une régularité et une puissance sans bornes restaient couvertes. Le déversement apparaît le plus scandaleux et le plus horripilant qui soit. Un il soutient le mouvement de frapper un homme à terre, de tirer sur une ambulance sans l'ombre d'une hésitation, alors même que quelques jours auparavant on en chantait les louanges. Les médias apparaissent plus versatiles qu'une prostituée qui elle est contrainte à faire son métier. Deux ils conduisent à accentuer le sentiment de détachement de nos élites qu'elles soient politiques ou médiatiques. En effet seul un petit milieu connaissait ces évènements et seul un petit milieu a tout caché. L'idée de collusion et de silence complice dans un copain-coquin ne peut être que ravivé. Marine Le Pen vous remercie.



Au final ai-je parler de l'affaire ? Non. Le ferait-je ? Sûrement pas ! J'ai le sentiment que la justice se doit d'être donné sereinement et qu'il ne convienne pas que je vienne moi aussi refaire le monde et décider à sa place. J'ai pût parfois me laisser comme tout un chacun m'égarer sur ces mauvaises pentes mais je regrette profondément ces écarts. Coupable ou non ce n'est certainement pas à moi de décider. Mais la transformation de la justice en spectacle, elle me rend dingue. Je ne devrais pas car je sais très bien que je suis déjà d'un autre temps.

Repost 0
Published by respolitica.over-blog.fr - dans Justice
commenter cet article
9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 18:07

France-Paris-Hote-de-Ville-1.jpg

L'autre jour en lisant la une de 20 minutes je découvrait que selon un sondage pour le journal 71% des français pensait l'ancien président de la République Jacques Chriac devait être jugé. Et là je me suis dit que les dit français étaient intelligents. Oui je reconnais c'est mon côté populiste. Il m'arrive parfois quand j'exècre pas la foule, c'est donc selon les sujets bien

sûr (et surtout les réponses aux dits sujets) comme tout bon commentateur politique qui se respecte.

 

Tout d'abord et ce n'est pas des moindres il faut savoir qu'il s'agit du procès de l'affaire des emplois fictifs du RPR et non pas de Jacques Chirac. Cette propension qu'ont les journalistes à donner un nom de personne à une affaire me désole. Mais je dois rappeler qu'au banc des prévenus il y a d'autres personnes dont le propre frère de Jean Louis Debré. Qui d'ailleurs fait le minimum syndical en se retirant si le Conseil Constitutionnel si celui-ci était saisi en question prioritaire de constitutionnalité du dossier. Remarquez tout de même que c'est tout à son honneur, en d'autres temps d'autres personnes ne se seraient pas retirées. Mais cela s'avère normal.

 

D'ailleurs il faut annoté que une autre propension journalistique est totalement déshonorante sur ce débat. Le fait de renommé l'affaire des emplois « supposés » fictifs de la marie de Paris. Déjà la terminologie retenu proviendrait de l'entourage de Jacques Chirac mais j'aimerais rappeler que ce sont les prévenus qui sont poursuivis pour le fait les emplois fictifs et qu'ils sont supposés innocents jusqu'à preuve du contraire et non pas l'existence même de la poursuite. Je sais je pinaille mais la transformation de la terminologie m'a fait hérissé le poil. Que voulez vous on a les indignations qu'on mérite.

 

Poursuivons. Une autre raison de l'abandon des poursuites serait le fait qu'il y est eu accord entre la Mairie de Paris et l'UMP quant-à l'indemnisation de celle-ci. Je ne reviens pas sur l'intérêt et la pertinence de cette accord même si effectivement matériellement il est intelligent pour la mairie de Paris qui est sûr de se faire rembourser, mais idiot politiquement et au niveau de la communication car cela maintien l'idée de la république des copains et  des coquins. Non ce qui me sidère c'est la confusion globale qui perdure.

Tout d'abord cet accord ne porte que sur le volet civil de l'affaire. Je ne vais pas rentrer dans les détails mais l'on peut entrer pour des mêmes faits dans deux procédures différentes. Une procédure civile et une procédure pénale. Et la constitution de partie civile permet elle quand on est victime d'un délit pénal de percevoir des dommages-intérêts et que ce soit directement pris dans cette unique procédure. Donc dans le procès des emplois fictifs par là même seul le volet civil a été réglé, il reste totalement les poursuites pénales à résoudre. Ainsi donc pour l'univers politico-médiatique le pénal ne serait rien face à l'action civile. Je dis bravo même si je ne m'étonne guère vu les propensions actuelles.

Mais au passage on nie aussi la place des autres parties civiles. Car si effectivement la Mairie de Paris s'est désistée en concluant cet accord d'autres parties civiles existent et il ne faudrait pas les oublier.

 

Le plus gros paradoxe selon moi qui fait douter de la question de savoir si l'on se moque pas de nous tiens à la prescription des actes. Rappel des faits. La procédure est ouverte durant le mandat de Jacques Chirac de Président de la République. Il s'avère que du fait de ce mandat le Président bénéficie d'une immunité pour tout fait pénal comme civil. C'est d'ailleurs ce qui fait que si l'homme qui s'est fait insulté par Nicolas Sarkozy au salon de l'agriculture la situation posait problème. Comme en l'espèce les faits poursuivis se sont passés avant son mandat Jacques Chirac pouvait être poursuivis mais l'immunité entrainait de facto un gel de l'action en justice, qui dit gel de l'action en justice dit gel de la prescription. Et c'est là qu'intervient l'argument aussi massue qu'idiot. « Pourquoi poursuivre pour des faits aussi vieux ? »

Un rappel les faits datent des années 90. Pas en 1960 ou 1970, 1990. A l'époque François Mitterrand était président de la République le mur s'effondrait et au mieux on peut imaginer que c'était il y a trente ans. Je sais qu'à l'heure actuelle et pour certaines jeunes personnes (punaise j'ai l'impression de prendre 40 ans en disant cela) cela semble une éternité mais au regard du temps de notre histoire ou du temps politique c'est très peu. De plus utiliser cette théorie reviendrait à considérer que plus le prévenu est capable de jouer la montre, de faire des mesures dilatoires comme dit tout bon juriste, plus c'est bien qu'on abandonne les affaires.

Ceci est tout simplement ridicule. Je suis de ceux qui considère qu'il est bien d'avoir une prescription même pour les crimes. J'adore cette série mais le monde ne doit pas être comme Cold Case où l'on ressort des dossiers vieux de plusieurs décennies (rassurez vous je sais qu'il n'y a pas de prescription aux États-Unis pour les crime, une erreur à mon avis). Cette idée explique aussi mon rapport à ce que l'on appelle sur Internet le droit à l'oubli. Mais pour autant le passé n'est pas anodin et ne s'efface pas d'un coup de baguette magique. Il permet aussi de connaître le parcours d'une personne ou d'institutions. J'y reviendrais plus particulièrement plus loin d'ailleurs.

De plus la prescription a été gelée justement parce que Jacques Chirac était Président de la République et c'est à présent les mêmes qui disent que les actes ont été commis (sans bien sûr attendre que la justice face son travail) qui énoncent qu'il faut à présent laisser tout tranquille. Personnellement l'immunité présidentielle si elle a un aspect plutôt monolithique ne me dérange nullement. Le Président de la République est une autorité particulière. Il convient que l'on évite que pour des calculs politiques ont ne puisse l'attaquer par le biais d'une instrumentalisation judiciaire. La solution n'est en rien la levée de cette immunité mais l'application réelles des institutions spéciales qui elles peuvent le juger. En somme il faudrait si ce n'est avoir un Cour Suprême à l'américaine avoir une Haute Cour et une Cour de Justice de la république réunies et qui agissent vraiment.

 

Mais le ridicule ne semble pas avoir de limite car l'argument suivant tient à présent à l'état de santé de Jacques Chirac lui même. L'état de santé d'une personne provenant du vieillissement d'une personne il est normal que celle-ci ayant fait 12 ans de présidence de la république et ayant été élu à 63 ans n'en sorte pas tellement fringuant. Mais là aussi cet argument ne tiens pas car comme je l'ai dit il n'est pas le seul prévenu même si c'est sans doute le principal et cela viendrait corroborer l'idée des mesures dilatoires bénéficiaires au prévenu.

 

Le plus gros dans cette affaire provient de la décision elle même. Car aujourd'hui même le procès vient d'être reporté du fait justement de la question prioritaire de constitutionnalité dont on parlait plus haut. Si légalement cette décision se comprend, politiquement et toujours sur le plan de la communication elle apparaît comme ridicule et permet au moins aux journalistes de citer le peu de Shakespeare qu'ils connaissent : « Beaucoup de bruit pour rien. »

Mais par la même elle accrédite

l'idée de l'impunité des puissants et de la classe politique. Elle valorise le discours de populistes comme Marine Le Pen qui y voient aussi au passage une complicité de la justice elle même. Ce discours passant d'autant mieux que les français (ah je déteste cette expression mais je suis obligé de l'utiliser) eux mêmes étaient plutôt favorables au pro

cès.

 

Et c'est là qu'intervient l'idée dont je vous parlais plutôt. Ce procès est aussi le procès d'un système d'une histoire. Celui qu'on voit aujourd'hui comme sympathique était aussi dans la mécanique de ceux qui utilisaient l'appareil étatique non pour le bien commun mais pour des intérêts privées ou partisans. D'aucun me diront oui mais à gauche. Et ils auront raison mais encore une fois je l'ai dit et redit la faute d'un n'excuse pas la faute de l'autre. Ce n'est pas parce qu'un fou décide de tuer son voisin et qu'il parvint à échapper à la justice que je dois en faire autant. L'incapacité de la classe politique à se rendre compte à la fois de l'image qui est renvoyé et de l'évolution morale qui est en place en politique laisse pantois, d'autant qu'elle est aussi crédibilisée par des médias qui eux-mêmes qui à la fois critiquent la justice mais soutiennent les mêmes idées.

 

Le pire dans tout ça c'est que je ne serais nullement gêné que la décision finale soit un acquittement ou même une relaxe à la fin d'un procès, si et seulement si il a lieu et permet de juger. Certains apparaissent surpris et même choquer qu'un ancien président de la république soit juger. Mais je rappelle qu’a présent il est un justiciable comme un autre. Alors pour toutes ces raisons s'il vous plaît laissez faire la justice. M'enfin je crois qu'une fois encore je demande trop.

Repost 0
Published by respolitica.over-blog.fr - dans Justice
commenter cet article